Il y a 15 ans                                                                                   Aujourd'hui                                                                    Aujourd'hui


BARTHES D’ANGRESSE et BENESSE-MAREMNE,      UN VERITABLE MASSACRE ECOLOGIQUE ?


Pour mieux les exploiter, les barthes ont été largement aménagées par l’homme dès le XVIIème siècle. Vastes zones humides, les barthes subissent aujourd’hui des inondations régulières ce qui menace leur biodiversité.

 

• Le développement d’espèces exogènes par exemple jussies.

• L'abandon des pratiques actuelles : disparition des prairies par arrêt contraint et subit du pâturage.

• La dégradation de la flore et de la faune.

 

Les barthes situées entre les communes d’Angresse et Bénesse-Maremne, appelées « barthes du Monbardon et du moulin de Lamothe » sont-elles vouées à devenir un marécage insalubre ?

 

Un petit groupe d’usagers, de propriétaires et d’amoureux de la nature s'est mobilisé pour réfléchir au devenir des barthes et participer à leur sauvegarde. Son principal objectif est de tenter de sensibiliser les instances chargées du développement et la valorisation de ces sites aux pratiques favorables à la conservation des habitats et espèces d’intérêt communautaire. Il s’agit de "faire reconnaître" la gestion qui a permis le maintien de ce biotope remarquable.

 

Le premier objectif identifié par le groupe de travail est d'approfondir la connaissance du site afin de proposer la mise en place d’actions adaptées. La priorité se porte donc sur l'étude de l'état général de cette zone humide, des espèces animales et végétales qui y sont présentes, de son histoire et de son fonctionnement hydraulique ...

Qui sommes-nous ?

- Des agriculteurs qui ne peuvent plus y mettre leurs vaches ni entretenir les prairies.
- Des usagers et amoureux des barthes qui ne peuvent pratiquement plus s’y aventurer.
- Des propriétaires qui voient mourir leurs arbres par secteurs entiers.

 

Que constatons-nous ?

- Les pâturages sont devenus des champs de vase où seule la jussie prolifère. Cela fait plusieurs années que les vaches ne peuvent plus y venir brouter. Les tracteurs doivent choisir le moment et le chemin pour s’y aventurer.
- Les eaux sales et stagnantes envahissent les terrains même l’été et, qui plus est, après 2 mois sans pluie. Une vraie marée noire.

  Les ragondins en sont devenus les occupants privilégiés et se multiplient à grande vitesse. Risque sanitaire.
  Danger aussi pour les enfants des lotissements en lisière et les usagers du chemin de randonnée, également en lisière, puisque les     eaux stagnantes masquent toute l’année la position du canal noir, profond et très envasé.
- Quant aux arbres en périphérie, acacias, aulnes, charmes, chênes pédonculés, peupliers, platanes, un massacre. La marée noire sape leurs fondations et ils se couchent. D’autres meurent debout, les pieds dans la vase. Les sangliers s’y cachent puisque même les chiens

  ne peuvent les y suivre.

Comment était-ce il y a 15 ans ?

Rappelez-vous il y a 15 ans, ces barthes avaient fière allure et il faisait bon s’y promener. Et pourtant, ceux qui s’en occupaient (simple Association Syndicale) :
- Ne possédaient pas de diplôme
- N’avaient pas suivi de formation en la matière
- Ne se réunissaient qu’une ou deux fois par an pour prendre toutes les décisions de gestion
- Et ils étaient bénévoles.

 

Que s’est-il passé depuis ?

Depuis 15 ans, le suivi des barthes et l'entretien de ses canaux de drainage sont de la compétence du syndicat des rivières Bourret/Boudigau.
Aucune action notable n'y a été entreprise. Les barthes ont été sacrifiées, le Monbardon aussi.
Pour exemple, le canal blanc s’est ensablé d’environ 1m (10cm par an) provoquant cette inondation permanente et ce pourrissement des sols sur ANGRESSE et BENESSE-MAREMNE.
Bien sûr, ce sera toujours la faute à quelqu’un d’autre, la faute à la réglementation, la faute à l’administration au-dessus, laquelle invoquera la faute à l’administration encore au-dessus, enfin que peut-on imaginer ?

 

Que demandons-nous ?

En urgence un rétablissement du lit d’origine des canaux : Vieux fonds vieux bords.
Les gestionnaires actuels ne le veulent pas. Ils ont commandé des études très onéreuses !!!!!!!! et prévoient des travaux qui auront leur utilité, certes, mais uniquement si, au préalable, les canaux ont retrouvé leur lit d’origine. Sinon, cela ne servira strictement à rien.

 

Comment nous faire entendre ?

Pour pouvoir intervenir auprès des décideurs, accéder aux documents et études en cours et pouvoir être force de propositions, nous voulons et devons constituer une association. Montrer que nous sommes nombreux à désirer que soit mis fin à ce massacre écologique.


Venez nous rejoindre en nous envoyant un mail à l’adresse suivante :

contact@sauvonsnosbarthes.fr

Pour information

la cotisation annuelle sera proposée à

10 € par foyer familial